Présentation du nouveau partenariat avec AMEDEE-AMR2D

Vous êtes ici

Accueil Présentation du nouveau partenariat avec AMEDEE-AMR2D
17 Janvier 2022

Fabrice Colin est marié et père de trois enfants, Hanae, Leif et Mathis. Issu d’une famille de mineurs de fond du nord et de l’est de la France de plusieurs générations, il s’est inspiré de la vie des mineurs et de leurs valeurs de solidarité pour son parcours professionnel et personnel. Il est chevalier de la Légion d’honneur depuis 2010.

Fabrice est directeur de recherche de classe exceptionnelle au sein du Centre de Recherche et d’Enseignement de Géosciences de l’Environnement (CEREGE-IRD). Après un doctorat en Géochimie de l’université de Paris VI-VII obtenu en 1984, il rejoint l’Institut français de recherche pour le développement (IRD) pour mener ses recherches en Afrique de l’Ouest sur les latérites subtropicales aurifères. 

Chercheur à l’université de Berkeley en Californie entre 1989 et 1992, il obtient son habilitation  à diriger la recherche à l’université d’Aix-Marseille en 1992, et  poursuit ensuite ses recherches en coordonnant de nombreux programmes de recherche internationaux de 1992 a 2001 au sein de pays de la zone méditerranéenne et tropicale en Amérique du Sud, en Afrique de l’Ouest, dans l’océan indien et dans le Pacifique : sa recherche porte sur les interfaces sols-biosphère-hydrosphère, notamment en relation avec les environnements miniers. En 2002, il rejoint avec son équipe de recherche la Nouvelle-Calédonie, collectivité française du Pacifique, ou il est Chargé de mission auprès des ministres de l’État français en charge de la recherche et de l’outre-mer pour initier un pôle de recherche sur la mine et l’environnement, qui sera créé en 2007 (CNRT nickel et son environnement).  Directeur du centre de recherche IRD de Nouméa, et représentant de l’IRD dans le Pacifique entre 2004 et 2010, il initie également en 2008 l’observatoire de l’environnement minier (l’Œil) en Nouvelle-Calédonie. Il devient, ensuite, conseiller recherche et innovation du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, de 2010 à 2012, période pendant laquelle il coordonne la création de la technopole de Nouvelle-Calédonie, dédiée aux transferts technologiques innovants issus de la recherche publique et privée, en particulier autour de la valorisation des substances d’intérêts économique issues des écosystèmes terrestres et marins.

De 2012 à ce jour, son activité vise à promouvoir les programmes internationaux de recherche/développement et d’innovation, les partenariats publics privés et la coopération internationale, dans le domaine de la vulnérabilité et de la valorisation des ressources non durables (et durables), notamment en ce qui concerne les activités minières, les écosystèmes associés pour une activité minière responsable, s’inscrivant dans une économie circulaire durable et équitable.

Il est auteur, en collaboration avec ses partenaires des pays du sud, d'une centaine de publications internationales, de plusieurs ouvrages et participations à ouvrages, de nombreux articles de vulgarisation.

En 2017, il a créé et coordonne la plateforme AMEDEE (activité minière, environnement, développement, économie et éthique, réseau sud-sud-nord rassemblant des projets de recherche d’une vingtaine de pays de la zone subtropicale et méditerranéenne. Il est également co-fondateur, en 2020, du laboratoire mixte international AMIR (activité minière responsable au Maroc : Enjeux, défis, et solutions) et est actuellement référent scientifique du projet PARTNER (AFD/ IRD) liant les centres d’excellence africains relevant de la thématique « mines, sociétés et environnement minier » promue par la banque mondiale. De 2017 à 2021, il a été vice-président du Conseil scientifique de l’IRD.

Le réseau AMEDEE est en cours d’évolution intégrant les centres d’excellence d’Afrique et leurs partenaires à travers le réseau AMR2D (activité minière responsable et développement durable). AMEDEE devient donc AMEDEE-AMR2D. L’objectif est de développer les liens entre les acteurs de l’arène minière dans une dimension Sud-Sud et Sud-Nord afin de faire évoluer les projets d’activité minière vers des projets inclusifs de développement de sociétés plus solidaires, plus égalitaires, en un mot, plus fraternels, par le développement partagé de renforcement des capacités de recherche et de formation.

AMEDEE NETWORK